Deuxième spin-off de Game of Thrones à ce jour, A Knight of the Seven Kingdoms nous ramène à Westeros par la petite porte. Ici, pas de dragons et de batailles épiques, mais les déboires d’un petit chevalier sans nom, en quête d’identité. Mais est-ce que cela rend la série inintéressante, ou cela en fait-il une aparté intimiste bienvenue dans cet univers ?
Voilà maintenant 15 ans que Westeros nous a été introduit sur le petit écran et depuis, l’univers s’est installé comme l’un des plus populaires de la télévision. Des attentes incommensurables pèsent donc sur chaque nouveau spin-off de la série. Pour échapper à cela, A Knight of The Seven Kingdoms décide de ne pas marcher dans les pas de ces prédécesseurs en proposant un conte à plus petite échelle, intimiste et touchant par sa simplicité. “La lignée Targaryen détient le trône de fer alors que de grands destins, de puissants ennemis et de dangereuses aventures attendent un improbable duo : le jeune chevalier « Dunk », alias Ser Duncan le Grand (Peter Claffey), et « Egg » (Dexter SolAnsell), son ami écuyer.”



