Deux ans après avoir livré Oddity, primé à Gérardmer, Damien McCarthy revient avec un nouveau cauchemar sensoriel qui prouve que le trope de la maison hantée peut encore se révéler efficace. Claustrophobes, soyez avertis car Hokum ne vous laissera pas indemnes.
Depuis quelques années le folk horror revient sur le devant de la scène, symptôme d’une société qui se tourne vers le passé pour interroger ou accepter les maux du présent. Que ce soit via des films grand public comme Midsommar ou via des films passés plus inaperçus comme Saloum, c’est une étude de l’humain qui est proposée.Films après films, Damian McCarthy creuse son sillon et semble décider à prouver qu’il peut s’imposer sur la scène horrifique actuelle. Si l’auteur de ses lignes n’avait pas particulièrement accroché à Oddity, le marketing et l’ambiance poisseuse promises par la bande-annonce d’Hokum l’ont tout de suite séduit. Pari réussi ?« Ohm Bauman, un romancier se retire dans une auberge en Irlande pour disperser les cendres de ses parents. Mais les récits du personnel au sujet d’une sorcière ancestrale hantant la suite nuptiale s’emparent peu à peu de son esprit… »
















